El presidente del CNSP, Jefe de Estado, firma una ordenanza relativa a la ley de finanzas para el año presupuestario 2024
A nivel subregional, el contexto está marcado por la llegada, el 16 de septiembre de 2023, de la Alianza de los Estados del Sahel (AES) entre Burkina Faso, Malí y Níger
EDDC.NET / Adeje
Equilibrado en recursos y gastos en dos mil seiscientos cincuenta y tres mil cuatrocientos cuarenta millones seiscientos cuarenta y tres mil ochocientos cincuenta (2.653.440.643.850) FCFA, el presupuesto para 2024 se inscribe en un contexto marcado, en términos de economía mundial. por tensiones inflacionarias y el endurecimiento de las políticas monetarias por parte de la mayoría de los bancos centrales tras la guerra ruso-ucraniana y el conflicto palestino-israelí.
A nivel subregional, el contexto está marcado por la llegada, el 16 de septiembre de 2023, de la Alianza de los Estados del Sahel (AES) entre Burkina Faso, Malí y Níger, una Alianza que tiene como objetivo establecer políticas comunes en materia de defensa. y seguridad, diplomacia y desarrollo económico entre los tres países.
El contexto nacional, por su parte, está marcado por la persistencia de sanciones ilegales e inhumanas impuestas por las autoridades de organismos regionales, subregionales e internacionales.
El presupuesto para 2024 se estructura en torno a los objetivos macroeconómicos fijados por el Consejo Nacional para la Salvaguardia de la Patria (CNSP) y las directrices emitidas como parte del desarrollo del Programa de Resiliencia para la Salvaguardia de la Patria.
Su desarrollo se basó en los resultados de las discusiones presupuestarias entre el Ministerio encargado de Finanzas y los distintos ministerios sectoriales e integró la nueva configuración del Gobierno mediante una revisión exhaustiva del mapeo de programas y secciones. Además, el proceso fue iterativo y participativo hasta que se obtuvo el equilibrio presupuestario respaldado por las dotaciones máximas.
Los ingresos y gastos se determinaron con referencia al marco macroeconómico y presupuestario revisado y al Documento de Programación Económica y Presupuesto Plurianual (DPBEP) actualizado.
Según los supuestos utilizados en el marco macroeconómico, el crecimiento del PIB real sería en promedio del 7,9% durante el período de proyección (2024-2026), impulsado principalmente por el sector secundario con un crecimiento promedio del 10,8%, seguido por los sectores primario y terciario. con 7,2% y 5,8% respectivamente.
En cuanto a los recursos, se han adoptado nuevas medidas importantes para reactivar la economía y aumentar el poder adquisitivo de la población. Estas medidas incluyen, entre otras cosas:
- apoyo al sector privado y al crecimiento (exenciones, deducibilidad, reducciones y retenciones sobre determinados impuestos),
- medidas sociales a través de exenciones en el marco de la financiación del Waqf o de acciones de utilidad pública o del Fondo de Solidaridad para la Protección de la Patria,
- medidas de promoción del deporte (retrocesión de una parte de los impuestos especiales al fondo nacional de desarrollo del deporte);
- medidas relativas a la lucha contra el fraude y la evasión fiscal, litigios fiscales, etc.
En términos de gasto público, los sectores de desarrollo económico y social que contribuyen directamente a mejorar las condiciones de vida de los ciudadanos se benefician del 59% de los créditos presupuestarios, lo que refleja la firme voluntad del CNSP y del Gobierno de no escatimar esfuerzos para reducirlos. el sufrimiento de las poblaciones nigerinas.
El gasto en inversión en recursos internos se estima en 476.960 millones en 2024, frente a 257.680 millones en 2023, lo que refleja la ambición declarada por las autoridades de crear una dinámica de desarrollo endógeno mediante la financiación de inversiones prioritarias identificadas en el Programa de Resiliencia para la Protección de la Patria. (DELP), principalmente a través de recursos propios.
En cuanto a los sueldos y salarios, aumentan en 17,97 mil millones hasta alcanzar 363,90 mil millones en 2024. Esta evolución tiene en cuenta el programa de contratación previsto por el Gobierno, en sectores prioritarios, en particular educación y salud, y por cuenta de otros ministerios sectoriales, para para hacer frente a la notable caída del personal de la administración pública.
French version
Le Président du CNSP, Chef de l'Etat signe une ordonnance portant loi de finances pour l'année budgétaire 2024
Au niveau sous-régional, le contexte est marqué par l'arrivée, le 16 septembre 2023, de l'Alliance des États du Sahel (AES) entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger.
Equilibré en ressources et en charges à deux mille six cent cinquante-trois milliards quatre cent quarante millions six cent quarante-trois mille huit cent cinquante (2 653 440 643 850) FCFA, le budget 2024 s'inscrit dans un contexte marqué, au plan mondial par des tensions inflationnistes et le durcissement des politiques monétaires par la plupart des banques centrales consécutivement à la guerre russo-ukrainienne et au conflit israélo-palestinien. Au plan sous régional, le contexte est marqué par l'avènement, le 16 septembre 2023, de l'Alliance des Etats du Sahel (AES) entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger, Alliance qui ambitionne l'instauration des politiques communes en matière de défense et sécurité, de diplomatie et de développement économique entre les trois pays.
Le contexte national, quant à lui, est marqué par Ia persistance des sanctions illégales et inhumaines imposées par les instances des organisations régionales, sous régionales et internationales.
Le budget 2024 est bâti autour des objectifs macroéconomiques visés par le Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP) et des orientations édictées dans le cadre de l'élaboration du Programme de Résilience pour la Sauvegarde de la Patrie.
Son élaboration s'est appuyée sur les résultats des discussions budgétaires entre le Ministère en charge des finances et les différents ministères sectoriels et a intégré la nouvelle configuration du Gouvernement en révisant profondément la cartographie des programmes et les sections. En outre, le processus a été itératif et participatif jusqu'à l'obtention de l'équilibre budgétaire soutendu par les enveloppes plafonds.
Les recettes et les dépenses ont été déterminées en référence au cadrage macroéconomique et budgétaire révisé et le Document de Programmation Budgétaire et Economique Pluriannuelle (DPBEP) mis à jour.
Sur la base des hypothèses retenues dans le cadrage macroéconomique, la croissance du PIB réel serait en moyenne de 7,9% sur la période de projection (2024-2026), portée essentiellement par le secteur secondaire avec une croissance moyenne de 10,8%, suivi des secteurs primaire et tertiaire avec respectivement 7,2% et 5,8%.
S'agissant des ressources, d'importantes mesures nouvelles ont été adoptées en vue de relancer l'économie et d'accroitre le pouvoir d'achat des populations. Ces mesures portent entre autres sur :
- le soutien au secteur privé et la croissance (exonérations, déductibilité, réductions et retenue sur certains impôts et taxes),
- les mesures d'ordre social à travers des exonérations dans le cadre du financement des actions de Waqf ou d'utilité publique ou du Fonds de solidarité pour la sauvegarde de la Patrie,
- des mesures tendant à promouvoir le sport (rétrocession d'une partie des droits d'accises au fonds national du développement du sport) ;
- des mesures relatives à la lutte contre la fraude et l'évasion fiscale, au contentieux fiscal, etc.
Au niveau des dépenses publiques, les secteurs du développement économique et social qui concourent directement à l'amélioration des conditions de vie des citoyens, bénéficient de 59% des crédits budgétaires, ce qui traduit la forte volonté du CNSP et du Gouvernement à ne ménager aucun effort pour réduire les souffrances des populations nigériennes.
Les dépenses d’investissement sur les ressources internes sont évaluées à 476,96 milliards en 2024 contre 257,68 milliards en 2023, traduisant ainsi l’ambition affichée des autorités d’imprimer une dynamique de développement endogène à travers le financement des investissements prioritaires identifiés dans le Programme de Résilience pour la Sauvegarde de la Patrie (PRSP), par les ressources propres essentiellement.
Quant aux traitements et salaires, ils progressent de 17,97 milliards pour atteindre 363,90 milliards en 2024. Cette évolution prend en compte le programme de recrutement prévu par le Gouvernement, dans les secteurs prioritaires, notamment l'éducation et la santé et pour le compte des autres ministères sectoriels, en vue de faire face à la baisse notable des effectifs des administrations publiques.